Bienvenue sur mon blog !
Bonjour,
Cette tribune est un espace d'information, d'expression sur les sujets liés à mes mandats, mais aussi sur l'actualité cantonale, départementale et tout ce qui fait la vie de tous les jours
;
Je souhaite que ce soit également l'occasion d'échanger, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter par mél, dan.lhuillier@wanadoo.fr,
Vous rappelant ma disponibilité,
En amitié
Daniel LHUILLIER
maire d'Abainville,
vice-président de la Codécom du Val d'Ornois,
conseiller général de la Meuse, canton de Gondrecourt-le-Château.
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La loi de programme de juin 2006 relative à la gestion durable des matières et des déchets radioactifs définit le stockage en couche géologique profonde comme la
solution de référence pour la gestion des déchets MA et HA-VL, tout en demandant que les autres voies de recherche, entreposage et séparation/transmutation, continuent à être étudiées.
La loi stipule que le stockage devra être réversible pendant au moins un siècle et que le parlement aura à se prononcer sur la définition de la réversiblité.
L'ANDRA organisait à Nancy du 17 au 19 juin un colloque sur la réversibilité.
Les membres du CLIS (Comité Local d'Information et de Suivi) ont eu la possiblité de s'y inscrire et c'est à ce titre que j'ai participé aux journées des 17 et 18.
Sans chercher à faire une synthèse des interventions et débats, je vous fais part de quelques thèmes extraits de ces journées, qui peuvent alimenter votre réflexion :
- scientifiques et sociologues : des questions comme celles-ci dépassent le cadre scientifique, les sociologues sont invités à exprimer leurs analyses ; quel poids, quelle
influence peuvent-ils avoir ? comment les scientifiques les entendent-ils ? et les politiques qui auront à arbitrer ?
- les nouvelles générations de centrales : toujours des déchets, même si leur volume doit se réduire.
- les limites de la réversibilité : la loi de 2006 impose une réversibilité à au moins 100 ans ; et après ? et puis 100 ans à partir de quand , pour une partie ou la totalité du centre ? La
réversibilité réduite à la "récupérabilité" pendant un certain temps, qui reste à définir. La réversibilté ne serait-elle que le moyen de rendre "acceptable" le stockage ?
- quelle compatibilité entre réversibilité et sûreté ?
- vers une "protection passive" du stockage qui va de pair avec l'oubli. A méditer !
- l'approche de la notion de réversibilité dans les pays nordiques, dans les pays anglo-saxons.
Un article du Monde en date du 23 juin est consacré à ce thème à partir du colloque de Nancy :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/06/23/que-faire-des-250-000-tonnes-de-dechets-nucleaires_1210264_3244.html